Un triathlète du CMTRI finisher de l’Embrunman

Après avoir été mis hors course lors de l’Altriman à la fin de la partie cycliste pour 12 minutes de hors délai, Eric François a pris le départ de l’Embrunman. Bien lui en a pris puisqu’il l’a terminé avec un marathon de bonne facture.

 

Bravo Eric !

Il nous livre son récit de course :

 

« Mercredi c’était la 3e fois que je faisais ce triathlon et même si ce n’était pas mon but premier en début d’année repartir vers un objectif était primordial.
Heureux le Eric d’être sur la ligne de départ.

J’aime faire des triathlons durs c’est un défi que je me suis fixé il y a bien longtemps.
Le règlement disait que, nous triathlètes, devions rentrer avant 22h30.
Ainsi, chaque triathlète au delà des 16h30 ne serait pas classé.
Cette règle fut appliquée et donc j’étais 659e sur 685 classés, une centaine non classés, des abandons, 200 ce qui est beaucoup quand même et des mis hors course soit un peu plus de 1000 concurrents. Evidemment çà n’a pas plu au patriarche et la dernière qui a fini en 18h12 a été classée… à la 770e place et c’est tant mieux.
Concernant la course elle même j’ai peu de chose à dire tant il y a un avant et un après IZOARD.
Cela fait 8 fois que je monte ce col en passant par Guillestre et la magie est toujours la même.
La prudence a voulu que je m’arrête suffisamment à ARVIEUX pour me ravitailler efficacement et ce fut une belle balade, un petit « Cheval Blanc » de BRASSENS
Après ce fut différent car la chaleur était très présente, le cardio que j’avais pris m’a dissuadé à la prudence.
La diététique c’est bien, l’eau plate par grosse chaleur c’est ce qu’il y a de mieux.

C’est compliqué de juguler en permanence avec les temps d’élimination mais le fait, dès la natation, que le « public » était différent des éditions précédentes j’ai toujours été accompagné.
La vertu est incroyable car le fait d’être accompagné et même d’être devant dans les ascensions m’a permis de bien gérer les quelques minutes nécessaire pour rentrer. Le nombre de cyclistes étalés lors de CHALVET l’ascension finale m’a permis de me rassurer définitivement sur mon potentiel.

Le Marathon n’est pas ma distance et le faire en négative split, je ne le pensais pas. Vous me demanderez pourquoi j’ai pû gagner 12 minutes entre le 1er et le second semi marathon :
la première raison c’est que j’ai appris la règle des 22h30 au tout début du 2e semi, çà m’apprendra de ne pas écouter le briefing.
La deuxième est d’ordre climatique vu que la nuit tombée et même entre chien et loup la chaleur a fondue comme une glace italienne. »

 

Encore Bravo et merci pour ton résumé de course

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