STAGE TRIATHLON A LA BOURBOULE

Jeudi matin 8H30 tout le monde est présent pour charger le camion et partir direction la Bourboule. Max prend le volant …et quelques minutes plus tard, nous voilà arrivés.

 

Le paysage a radicalement changé, la montagne verdoyante offre ses charmes et son humidité, du coup pas besoin de nager  / nous ferons quelque séances de natation sur nos vélos….

 

À peine arrivés, nous déballons notre matériel et tel des guerriers assoiffés de conquêtes nous chevauchons nos fidèles destriers : Nous allons enfin exprimer notre « fabuleux » potentiel dans les cols et autres ascensions.

 

Retour à la base et c’est reparti pour un petit enchaînement course à pied. Merci à Marylène pour avoir récupérer les clés des chalet.

 

Installation, douche chaude et direction la Bourboule pour y diner dans le seul restaurant auvergnat tenu par un vrai marseillais (si si c’est possible), l’accès à la cuisine étant bouché par une sardine, le service durera une nuit entière.

 

Mais on s’en fout, nous sommes tous ensemble attablés dans la bonne humeur. Nous retraçons nos nombreux exploits de la journée notamment l’ascension de la côte de l’enfer.

On l’a appelée comme ça car nous Beaucerons quand une côte dépasse 2% on se prend pour des champions. Enfin là elle faisait bien 20/25% et on n’est pas de Marseille…

 

Vendredi,

Course à pied autour du lac Chambon, puis sortie vélo et enfin natation, la routine quoi. Le soir retrouvailles avec notre restaurateur préféré qui tentera ce soir là de battre son précédent record de lenteur mais en toute sympathie… alors on lui pardonne.

 

Samedi,

LA grosse sortie vélo.

Max nous a encore concocté un circuit à la hauteur de nos prétentions. Nous ferons le tour du Sancy avec l’ascension de nombreux cols : soit plus de 100 km et 2000 m D+.

Retour au camp, petite transition CàP pour les plus motivés (pour ma part j’ai juste couru le temps d’être hors de vue…).

 

Rangement, nettoyage des chalets et nous sommes prêts à reprendre la route, ou plutôt non, nous nous téléportons car encore une fois c’est Max qui pilote. En plus nous avons le vent dans le dos ce qui nous permet de faire la course avec les caravanes et les bus de footballeurs (on les a pourris).

 

Arrivés à l’Odyssée nous sommes ancien-sitelis tel des héros par les clameurs de la foule. Après avoir signé une centaine d’autographes nous déchargeons enfin le camion et la remorque.

Ça y est c’est déjà fini, nous rentrons chez nous, tous heureux et la tête remplie de beaux souvenirs.

 

Un grand merci à Sylvain pour cette organisation, c’était juste parfait.

Un grand merci à Max pour nous avoir encadré et s’être adapté à nos capacités, la aussi c’était juste parfait.

Au fait : Max conduit très bien dans un total respect du code de la route, c’est pas Marylène qui dira le contraire.

 

Pierrick a eu sa dose avec des sorties complémentaires pour rassasier son fantastique potentiel.

 

Chapeau à Johann (que nous pourrions appeler Bernardo car il ne parle jamais) qui tel Zorro ne faiblira jamais, malgré un Marathon couru le WE précédent et donc à peine digéré.

 

Vivement le prochain stage et j’espère que ces quelques lignes donneront envie aux absents de nous rejoindre.

 

Xavier

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